Psychothérapies: La psychologie énergétique : L’avenir de la thérapie ?

Psychothérapies: La psychologie énergétique : L’avenir de la thérapie ? un article très intéressant de Yves Wauthier-Freymann sur Psy.be

contenu: EFT, TAT, tapping, Remap, des techniques de Energy Psychology inspirée par la médecine traditionnelle chinoise (MTC) qui a également influencé le shiatsu, le reiki, etc.

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Psychothérapies: La psychologie énergétique : L’avenir de la thérapie ? un article très intéressant de Yves Wauthier-Freymann sur Psy.be

contenu: EFT, TAT, tapping, Remap, des techniques de Energy Psychology inspirée par la médecine traditionnelle chinoise (MTC) qui a également influencé le shiatsu, le reiki, etc.

 

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Energie: Yoseido® Shiatsu

Le Yoseido® shiatsu, très efficace au niveau du traitement de troubles psychosomatiques et de la dépression, fait le lien entre corps et esprit et cherche le maintien ou le rétablissement de l’harmonie. Pratiqué en relation d’aide, il est une forme de psychothérapie manuelle.

Konki Christian Vrient SHIATSUOriginaire du Japon, le shiatsu est une forme de thérapie manuelle qui prend sa source dans la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) et trouve son origine dans le Amma. La technique principale du Shiatsu est la pression de doigt, principalement les pouces, sur les points d’acupuncture (Shi = Doigt, Atsu = Pression). Le Yoseido® shiatsu, fondé par Yuichi Kawada, met en avant l’interdépendance entre corps et esprit qui anime la vie de l’homme et cherche le maintien ou le rétablissement de l’harmonie de cette relation et l’épanouissement. Par ses spécificités et le travail subtil sur les méridiens traditionnels de la MTC et des méridiens spécifiques, le shiatsu pratiqué en relation d’aide est une forme de psychothérapie manuelle.Par ces pressions exercées avec les pouces mais également le talon de la main et parfois, le coude, sur le trajet des méridiens et les points d’acupuncture, il permet d’équilibrer l’énergie vitale du corps et aide donc à le maintenir en bonne santé, en accord le concept philosophique primordial de la relation d’interaction et d’interdépendance entre le ciel, l’homme et la terre.Une séance de Shiatsu a pour effet immédiat de relaxer le corps et de permettre à la conscience de réintégrer son « habitat », et engendre un état de véritable repos : une sensation de légèreté, de bien-être, de disponibilité envers soi-même. Il aide à éliminer les blocages, à stimuler les points faibles, à activer les forces naturelles d’auto-guérison, à harmoniser l’énergie et à favoriser l’équilibre corps/esprit.

Il existe quelques études cliniques (en savoir plus) et l’expérience démontre des effets positifs sur les troubles rhumatologiques, gynécologiques, respiratoires ou encore digestifs. Il améliore les états d’insomnie chez les personnes ayant un mental surchargé. On y a aussi recours dans des cas aussi divers que la migraine, la sinusite chronique, l’asthme, l’énurésie nocturne, le saignement de nez et les maux de dents. De manière générale, le shiatsu est indiqué dans les cas chroniques et de fond mais ne pourra rien faire pour traités des infections aigues.

Il est courant d’y faire appel dans le cas de troubles psychosomatiques liés à la nervosité ou au stress mais ce qui est moins connu, en revanche, c’est qu’il est efficace pour traiter la dépression mais également tous les maux émotionnels ancrés dans la mémoire du corps. Outre les bienfaits et effets positifs sur des problèmes de fond, le shiatsu, et certainement dans son approche du Yoseido, est particulièrement indiqué en complément d’une psychothérapie pour traiter des troubles psychologiques tels que dépression nerveuse, anxiété, angoisse, toxicomanie, troubles sexuels.

Au niveau thérapeutique, les points d’acupression du shiatsu et principalement les zones réflexes du dos (sur le méridien de la vessie) mais aussi les vaisseaux merveilleux et les différentes « portes » (19 points sur les 12 méridiens), permettent un diagnostic et un travail en profondeur sur des problèmes plus ancrés.

Ses effets sont divers et travaillent sur plusieurs plans:
– physique: il aide la personne à se retrouver et à se réconcilier avec son corps, à retrouver une conscience corporelle
– mental: il favorise le lâcher-prise et permet de sortir du mental omniprésent dans notre société occidentale
– émotionnel: il a effet apaisant et favorise l’ouverture et l’expression de nos émotions en travaillant sur plusieurs niveaux de conscience
– spirituel: il nous reconnecte à notre être intérieur.

Le stress…bon ou mauvais?

Certains y trouvent un stimulant et ont besoin d’une petite dose d’adrénaline pour se sentir performant. Certaines études montrent que le stress peut renforcer certaines capacités cognitives et notamment la mémoire à condition qu’ils surviennent au bon moment. À forte dose le stress a des effets délétères sur la santé et on découvre qu’il serait même appliqué dans l’apparition de troubles Neuro dégénératives telles que la maladie d’Alzheimer ou celle de Parkinson. Un verre ça va trois verres bonjour les dégâts c’est pareil pour le stress.

Exemples Quels sont les sensations familières du stress? 

  • Picotements dans la poitrine.
  • Oppression la poitrine à l’idée de devoir prendre la parole en réunion.
  • Sentiment d’un poids les épaules devant les dossiers qui s’accumulent et qui doivent tous être rendu en fin de semaine.

Exemples de signaux révélateurs du stress

  • Fatigue prolongée, sentiment perpétuel de lassitude
  • Troubles somatiques mineurs qui persistent, saignement des gencives, etc.
  • Tendance à l’indulgence: mange trop, boit trop, dort trop, …
  • Rapports sociaux difficiles: individu grincheux qui évite les amis ou les collègues
  • Le travail devient la préoccupation dominante.
  • Ennui intellectuel: multiplication des erreurs au travail, non-respect des échéances
  • Développement d’un complexe de persécution
  • Réduction des activités de loisirs
  • Perte de confiance en soi, jeu de bluff, remise en cause des valeurs et de sa valeur personnelle
  • Fatigue physique, intellectuelle et sexuelle
  • Le stress provoque des modifications physiologiques

Dans une situation stressante les systèmes cérébraux d’alarme déclenchent la libération d’hormones qui nous prépare à combattre ou fuir une seule dangereuse : 

  • Augmentation de la tension artérielle.
  • Accélération de la fréquence cardiaque.
  • Accélération de la fréquence respiratoire.
  • Perturbations des capacités d’apprentissage et de mémorisation.

Les hormones de stress tels que l’adrénaline et le cortisol améliorent la mémoire ou la dégradent selon le moment où elles sont libérées.

Les hormones de stress renforcent ou affaiblissent les synapses,les connexions entre les neurones.

Les effets du stress dépendent du moment où il se manifeste et de sa durée le moment détermine si l’agent stressant augmentera le rappelle un souvenir ou le perturbera.

Le stress stimule la mémoire qui se produit à peu près en même temps que l’événement à mémoriser et si les hormones de stress et l’événement activent les mêmes systèmes biologiques.

En d’autres termes, le stress de stimule la mémoire que « s’il y a convergence dans le temps et dans l’espace ».

Peu de gens apprennent comment gérer leur stress, ce qui expliquerait pourquoi on sait mal y faire face.

Si les techniques de relaxation telles que le yoga et la méditation peuvent aider, mieux vaudrait apprendre à éviter le stress avant qu’ils ne surviennent.

S’entraîner à gérer son stress pourrait nous permettre de mieux faire face aux aléas de la vie.

Gardons à l’esprit qu’il n’existe qu’une vague relation entre le stress-de réaction physiologique au stimulus perçu comme menaçant-il est déclencheur de notre stress-les stimulus qui nous menace réellement. Un embouteillage me stressait un jour, mais pas le lendemain. Et c’est une bonne chose, parce que cela suggère qu’avec un entraînement approprié une bonne préparation, nous pourrions être capables de faire face aux agents stressants en toute sérénité.

Diverses recherches réalisées depuis quelques décennies suggèrent qu’il existe au moins quatre ensemble de capacités ou compétences qui permettraient à chacun, après les avoir apprises, de mieux pour faire face au stress : le contrôle des sources (réduire ou éliminer les sources de stress), la relaxation (pratiquer des techniques, telles que le contrôle sa respiration ou la méditation), le contrôle des pensées (apprendre a repoussé les pensées irrationnelles et interpréter les événements), et la prévention (planifier sa vie de façon à éviter les causes de stress).

Une large étude menée sur un groupe de 3304 personnes, d’origine ethnique différente, a été mené récemment sur des sujets âgés de 10 à 86 ans.

Le test comprenait 28 questions posées dans un ordre aléatoire et visant à évaluer les quatre domaines de compétences mentionnées.

Le chercheur exprime que  si on lui avait demandé laquelle des quatre compétences de la plus importante, il aurait répondu la relaxation, puis le contrôle des pensées.

Parmi les quatre domaines, la prévention-planification de sa journée où les mois à venir pour éviter les conditions stressantes avant qu’elles ne se présentent est de loin le facteur le plus important parmi les quatre envisagés.

Le deuxième facteur est le contrôle des sources, qui inclut des pratiques telles que déléguer certaines tâches , organiser son espace ou encore bien programmer son emploi du temps, toute démarche que l’on peut qualifier de mesures préventives.

Les deux autres compétences, la relaxation et le contrôle des pensées ne me ne permettait pas d’évaluer le niveau de stress de sujet.

La relaxation, que l’on peut pratiquer avant le stress ou au moment où il survient, semble plus efficace que le contrôle de la pensée, qui a toujours lieu a posteriori.

La conclusion de cette étude est qu’il faut contrôler le stress de façon volontariste.

Inspirez profondément ou compter jusqu’à 10 quand vous êtes stressés, et vous vous sentirez mieux. Mais vous serez bien plus heureux à long terme si vous parvenez à trouver comment éviter les situations qui vous stressent.

Savez-vous gérer votre stress ?

Voilà quelques exemples de questions que l’auteur a posée aux personnes qui ont participé à son test d’évaluation du stress. Pour avoir une mesure approximative de votre compétences dans les quatre domaines proposés, cochez les affirmations qui s’appliquent à vous. Si vous cochez trois ou quatre phrases dans une catégorie donnée, sans doute êtes-vous compétents dans cette catégorie. Pour calculer votre score global, faites la somme de toutes les phrases cochées. Si votre score est inférieur à 12, sans doute devriez-vous vous entraîner à mieux gérer votre stress.

Contrôle des sources de stress.

-J’ai suffisamment d’étagères, de dossiers et de tiroirs à ma disposition.

-Je fais systématiquement passer les tâches importantes avant les tâches moins importantes.

-J’essaye de programmer les rendez-vous et les réunions de sorte qu’ils ne se chevauchent pas.

-Je n’ai pas de mal à organiser mon espace de travail.

Pratique de techniques de relaxation

-Je prévois un temps de relaxation chaque jour.

-Parfois je visualise des scènes apaisantes pour me relaxer.

-Parfois, j’utilise des techniques particulières de respiration pour m’aider à me décontracter.

-Parfois, je contracte et relâche mes muscles pour lutter contre le stress.

Contrôle des pensées 

-J’examine régulièrement les croyances irrationnelles que je peux avoir et j’essaye de les corriger.

-Je suis conscient que mes pensées sont parfois obscures ou irrationnelles.

-Je sais resté calme en me concentrant sur tel ou tel élément de mon environnement.

-Je réinterprète souvent les événements afin de réduire le stress que je ressens.

Prévenir le stress

-J’essaye de lutter contre le stress avant qu’il n’arrive.

-Je réactualise la liste des choses que je dois faire.

-Je consacre quelques minutes de matin à planifier ma journée.

-J’ai une image claire de ce que à quoi je voudrais que ma vie ressemble dans quelques années.

Formations en gestion du stress:

Dimitri Haikin, Psychologue et Formateur spécialisé en gestion du stress