Le burn-out : maladie professionnelle ?

« Le burn out a fait l’objet d’une reconnaissance, dans le cadre de la loi sur les risques psycho-sociaux, entrée en vigueur il y a un an. Mais est-ce une maladie professionnelle ?

-Loi sur les risques psycho-sociaux : un an après
-Harcèlement au travail : de la responsabilité des tiers

Comme le confirmait le sociologue du travail (UCL) Bernard Fusulier, dans un entretien accordé au journal Le Soir fin juillet, le burn-out est devenu un véritable phénomène social. Il constitue un indicateur d’un certain malaise dans l’univers professionnel, devenu globalement plus stressant. S’il fait aujourd’hui l’objet de davantage de reconnaissance, le burn-out fait-il partie des maladies professionnelles reconnues ? La réponse est non !

Risque professionnel

La législation sur les risques psycho-sociaux, entrée en vigueur le 1er septembre 2014, qui complète la loi du 4 août 1996 relative au bien-être des travailleurs, reprend en effet le burn-out, de même que le stress, comme risques professionnels réels. Mais elle ne les classe pas dans la catégorie des maladies professionnelles. Celles-ci sont établies par arrêté royal et reprises sur une liste afférente. Si un employé développe l’une de ces maladies, par exposition dans le cadre de son poste de travail, on parle de « présomption irréfragable ». Six groupes de maladies sont reconnus : celles causées par des agents chimiques ou des agents physiques, les maladies de la peau, pulmonaires, infectieuses et les autres… D’autres maladies ne se trouvant pas dans cette liste, peuvent en effet être reconnues comme ayant été développées suite à une exposition professionnelle directe. Mais il faut en apporter la preuve. C’est le système dit « ouvert ».

Prévenir, plutôt que guérir

Si le burn-out peut certes se développer explicitement au sein d’une activité professionnelle, il n’est actuellement pas reconnu comme maladie professionnelle. Néanmoins, l’employeur doit désormais le prendre en compte dans son analyse des risques psycho-sociaux. Mieux, il doit faire en sorte de prévenir ce type de risque en identifiant les défaillances de l’organisation du travail, susceptibles d’entraîner cette problématique. L’enjeu est de taille, puisque les troubles psychiques représentent la première cause d’invalidité, avec 93 000 cas par an. Il s’agit d’un accroissement de 70% en 10 ans ! Dans une étude publiée en janvier par Securex, 95% des employeurs reconnaissaient avoir une responsabilité importante dans le burn-out de leurs travailleurs.

Bientôt reconnu en France ?

En France, des tentatives visant à faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle sont en cours. Le nouveau texte discuté au Sénat indique actuellement que « les pathologies psychiques peuvent être reconnues comme maladie d’origine professionnelle », ce qui ouvre la possibilité de reconnaissance du burn-out. Il devrait aboutir sur une décision en 2016. En Belgique, si le burn-out devait être reconnu, les travailleurs bénéficieraient d’une allocation plus élevée que celle allouée par l’INAMI. En revanche, cela aurait un impact considérable sur le Fonds des maladies professionnelles, qui ceci dit, n’est plus toujours en phase avec l’évolution de la société… Affaire à suivre. »

Un article de Sandra Evrard dans Guidesocial.be du 31/08/15

Vous voulez tester votre risque au burn out?

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Le burn-out professionnel coûterait plus cher que le chômage

« La Belgique a connu un record de travailleurs malades en 2015. Une situation que la ministre de la Santé Maggie De Block considère comme problématique et dont les causes se trouvent essentiellement dans le burn-out.

Au total, la Belgique compte au total 335 000 travailleurs malades de longue durée, soit 8% des personnes actives. Le coût des travailleurs en incapacité s’élève à plus de 6 milliards d’euros face à des allocations de chômage en baisse de 5,7 milliards d’euros. Les travailleurs malades reviennent donc cette année plus chers aux autorités que les chômeurs. Il apparaît aussi qu’un tiers de ces travailleurs malades souffrent de burn-out. Quelles pistes envisager pour mieux contrer le problème ? Le monde de l’entreprise, le gouvernement et les professionnels de la santé sont concernés par la question.

Responsabiliser l’employeur

Le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel doit être pris en charge par des actions de prévention à déployer sur le lieu de travail. Un avis partagé par des spécialistes de la santé mais aussi par les mutualités socialistes, dont Solidaris qui plaide pour la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle afin de responsabiliser plus l’employeur. Car, si les indemnités de maladie longue durée relevaient des cotisations patronales, les managers mettraient en œuvre les moyens nécessaires pour éviter la spirale infernale qu’est celle du burn-out à ces travailleurs.

« Pas tellement une maladie professionnelle »

Pour le gouvernement, il ne s’agit pas directement d’une maladie professionnelle mais plutôt d’affirmer que le travail est l’une des causes du burn-out. Cet état nécessite plutôt de prendre des mesures préventives, comme avec le fonds des maladies professionnelles, selon la ministre de la Santé Maggie De Block.

Un mal être nécessitant souvent l’aide d’un professionnel

Le remède miracle n’existe pas mais les professionnels de la santé peuvent accompagner leurs patients dans cette démarche. Comment ? En amenant dans un premier temps le patient à réaliser un travail sur soi, prendre soin de soi, se reposer, retrouver les plaisirs simples de la vie, avoir une activité physique,…L’avis d’un psychothérapeute peut aussi être complémentaire. Ils permettra de faire un travail en amont et comprendre ce qui a mené au burn-out afin de mettre en place des stratégies pour éviter que cela ne se reproduise, par exemple en organisant son travail autrement, en ayant des attentes moins importantes,…

Un questionnaire pour détecter de manière précoce le burn- out

Cet outil de prévention a été développé par l’université de Liège en collaboration avec SPMT-Arista, le Service externe de prévention et de protection au travail qui intervient auprès de quelque 18.000 entreprises belges. En place depuis mars, le test est uniquement utilisé lorsqu’il y a une suspicion de burn-out. A l’avenir, il devrait être généralisé de manière automatique à tous les travailleurs. »

Article de Guide Social.be du 22/12/15

Burn-Out : Comment j’ai choisi mon psychothérapeute

Un témoignage intéressant et parlant:

« Je n’ai pas choisi mon thérapeute à la légère. Je ne connaissais pas les techniques correspondant à chaque type de thérapie et je n’ai pas eu le courage, ni l’envie de m’y attarder. »

« Le critère de sélection qui allait guider mon choix était l’expérience. »

« Il me fallait une personne mûre en face de moi, avec de l’expérience, de la sagesse, de l’humilité, de l’écoute et suffisamment de recul. »

« Je choisirai le psychothérapeute qui sait chercher et rechercher avec moi les failles de ma personnalité et de mon parcours, qui m’ont conduite à l’épuisement professionnel. »

« Je choisirai le psychothérapeute qui dialogue et qui ne détient pas la vérité ; celui qui accepte de se tromper aussi. »

« Je me suis tout de suite mise en contact avec une personne »… qui m’a été recommandée par une association spécialisée dans le burn-out:

J’ai pu contacter 3 spécialistes et la première question que je leur ai posée était la suivante :

« Est-ce que vous traitez les cas de burn-out et d’épuisement professionnel ? »….

Pendant 8 mois, mon psychothérapeute et moi avons travaillé sur ma personnalité, sur des mécanismes et des habitudes bien ancrés qu’il a fallu défaire. Des injonctions liées à l’éducation qu’il a fallu lever.

Mo thérapeute … »est quelqu’un de mûre, avec une expérience certaine de la vie et beaucoup de profondeur. C’est quelqu’un en qui j’ai eu confiance car elle a su relever justement ce qu’il fallait résoudre. Le dialogue s’est installé aisément et je me suis sentie comprise… »

« Aujourd’hui, j’ai cessé d’aller la voir. J’ai eu besoin de recul et surtout, de m’éloigner de moi-même ; faire des introspections est fatiguant, mais nécessaire, voire vital. Quand bien même, j’ai eu besoin de légèreté et de vivre à nouveau ce vers quoi me guide ma nouvelle énergie. »

« Comprendre, digérer, accepter est une chose. Mais il est essentiel de bien l’avoir intégré. »

« Je sais que je ne suis pas à l’abri et que j’ai toujours besoin de faire des retours sur moi-même. »

« J’ai appris surtout qu’il faut être à l’écoute de son corps, qu’il faut connaître ses limites et que se faire respecter, ça s’apprend. »

« Exister en vivant et en réalisant ses propres désirs, c’est un travail de longue haleine.Et quelquefois, il faut passer par des épreuves aussi dures que le burn-out pour reconnaître que l’on n’était pas sur le bon chemin. »

« Aujourd’hui, je suis en bonne voie, car à jamais plus proche de ma voix intérieure ! »

 

Un témoignage de Stéphanne sur http://stephanne.over-blog.com/article-13839896.html

 

Le burn-out n’est pas une fatalité ! Quelles préventions ?

« Catherine Vasey

A chaque fois que je reçois une personne gravement atteinte de burn-out dans mon cabinet, je me pose toujours la question : comment aurait-on pu éviter cette souffrance ?

Le burn-out est un épuisement physique et émotionnel dû au stress chronique. Les travailleurs à risque ont un profil de type fort : engagés dans leur travail, ils gèrent très bien une lourde charge de travail, ils ne se plaignent pas et n’ont pas l’habitude ni d’abandonner devant la difficulté ni de demander de l’aide.

Qu’est-ce que chacun peut faire individuellement pour éviter le burn-out ?

80% des patients en burn-out que j’ai traités durant ces 15 dernières années ont pu retrouver leur poste de travail avec les mêmes conditions difficiles et cela tient la route ; cela signifie que nous avons tous une marge de manœuvre intérieure pour nous préserver des effets néfastes du stress chronique. Les moyens sont nombreux : apprendre à décharger les tensions et le stress, diminuer les exigences personnelles, poser des limites, cadrer les ruminations mentales, savoir demander de l’aide, avoir un bon réseau de soutien, protéger sa vie privée des soucis professionnels. Le bilan que chacun peut faire est simple : quel est l’équilibre/déséquilibre entre ce qui m’use dans mon travail et de l’autre côté ce qui me redonne de l’énergie au travail et dans ma vie privée (le sens de mon travail, l’ambiance d’équipe positive, des tâches que j’aime faire, ma façon de me défouler et de me changer les idées dans ma vie privée, etc.). Comment puis-je améliorer mon équilibre en préservant mes ressources et en les développant et en limitant les lieux d’usure et de stress dans mon travail.

Qu’est-ce que l’entreprise peut faire ?

Il est évident que des actions de prévention collectives peuvent être mises en place par l’entreprise mais il faut agir avec méthode pour être efficace. 3 niveaux d’intervention :

1° Une bonne démarche de prévention commence par informer tous les niveaux hiérarchiques du haut vers le bas sur ce qu’est le burn-out, les signes d’alerte, le profil type de personne à risque, le terrain favorable, la procédure à suivre si on se sent en déséquilibre. Cette information permet de briser le tabou, de savoir précisément ce qu’il en est et aussi d’éviter les exagérations ou les minimisations.

2° Une formation spécifique sera destinée aux cadres et responsables d’équipe. Les chefs de proximité sont les agents importants du dépistage précoce et ils peuvent agir concrètement en créant des « bulles de prévention » spécifiques à leur équipe. Un chef bien formé pourra apporter des actions très concrètes aux collaborateurs pour les préserver de l’épuisement.

3° Il faut aussi en parallèle faire remonter l’information en interne vers les professionnels de la santé de l’entreprise : combien de cas de burn-out avérés, analyse de chaque cas, quelles actions proposées par les chefs de proximités pour améliorer les conditions de travail qu’ils ne peuvent pas changer d’eux-mêmes.

Une intervention ponctuelle ne suffit pas. La prévention du burn-out doit être mise en place sur un moyen terme, il est important de rappeler les bonnes pratiques tant au niveau de la prévention individuelle pour que chaque collaborateur se préserve mais aussi au niveau des cadres pour qu’ils agissent sur les bons leviers pour créer un environnement de travail soutenant la performance au travail mais aussi la bienveillance envers soi-même.

Pour moi, lorsque j’interviens dans une organisation, mon objectif n’est pas de viser 0% de burn-out, ce qui me paraît irréaliste mais je vais insister sur le dépistage précoce : prendre en charge les collaborateurs surmenés avant qu’un arrêt de travail soit nécessaire : ils sont suffisamment en alerte pour être motivés à changer et pas trop épuisés, ils ont encore des forces à disposition pour retrouver un équilibre de santé.

Comment notre société devrait-elle changer ?

Les valeurs de notre culture occidentale contribuent au risque de burn-out par l’encouragement à la suractivité, à la performance, à être le meilleur, au devoir à accomplir, à l’identification au travail. Il est possible d’éduquer nos enfants à une qualité de vie saine plutôt qu’à la réussite professionnelle coûte que coûte, de leur apprendre à bien vivre le stress en sachant se poser des limites claires. Il est possible de leur enseigner l’évolution individuelle sans compétitivité ni comparaison avec les autres. De leur montrer l’exemple en prenant soin de notre corps par des activités physiques régulières.

Un grand défit devant lequel nous nous trouvons actuellement est de savoir bien vivre avec les moyens de communication et la nouvelle technologie qui favorisent l’accélération, la surcharge d’information, l’immédiateté des problèmes à résoudre, l’intrusion des préoccupations professionnelles dans la vie privée et la sédentarité. Chacun d’entres-nous, les entreprises, tout le monde va devoir apprendre à bien utiliser les possibilités de ces nouvelles technologies sans y perdre son équilibre de vie et sa santé. »

Un article du blog NoBurnOut mis en ligne le 12.08.2015 à 18:52

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford, le contact avec la nature

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford, le contact avec la nature aurait tendance à favoriser notre bien-être, contrairement aux environnements fabriqués par l’humain.


Marcher dans la nature modifie le cerveau

Selon une étude publiée par l’Université de Stanford, le contact avec la nature serait à même d’influer positivement sur notre cerveau (en modifiant le flux sanguin dans le cortex pré-frontal), et notamment comme prévention contre la dépression. Comment expliquez un tel phénomène ?

Hervé Platel : La région du gyrus cingulaire antérieur est la partie du cerveau ciblée dans l’étude.
Elle montre une suractivité chez les personnes qui ont tendance à la « rumination mentale », terme qui désigne l’état des personnes qui n’arrêtent pas de penser, qui ont du mal à lâcher prise, à se déconnecter. C’est pour cela qu’aller dans un parc, un espace vert, peut-être un moment de calme. Un moment de repos pour notre pensée, notre psychisme et bien sûr notre cerveau.

Parmi les contextes qui a priori moduleraient la dépression et les états anxieux, on sait par exemple qu’il y a l’activité physique. Des études montrent que la marche à pied est source de régulation positive. Les gens qui vont faire de la marche à pied, qu’elle soit effectuée en ville ou dans la nature, vont bénéficier d’une neuro-régulation, et avoir tendance à être moins stressés et moins dépressifs.

En effet, l’activité physique peut entraîner une réduction de l’activité cérébrale dans certaines régions du cerveau. Mais cela ne signifie pas que l’état de rumination mentale soit lié à une activité cérébrale trop intense. Ce n’est pas aussi simple car dans le cerveau, il y a des effets d’équilibrage.

Il y a des endroits dans le cerveau qui peuvent montrer une suractivité qui est corrélée avec des comportements négatifs. Mais à l’inverse, on va avoir des régions du cerveau qui montrent une sous-activité, voire une activité anormalement basse, et qui est là aussi corrélée avec une manière de pensée qui est négative.

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau: de tels effets sont-ils durables ? Une exposition prolongée est-elle nécessaire pour produire des effets observables ?

On peut penser que c’est la préservation de l’activité, le fait de la faire perdurer, l’entrainement, qui est quand même le plus efficace. C’est-à-dire que lorsqu’on arrête les balades, les exercices physiques, la méditation, on peut avoir une résurgence des pensées négatives. Il y a donc un entretien à produire.

C’est comme lorsqu’on veut entretenir son corps pour être en forme. Il est bien évident que pour notre état mental, le cerveau, c’est la même chose. Si on ne continue pas à entretenir cet état, à travailler dessus, potentiellement les effets ne vont pas durer.

C’est une question de régulation. On casse le mécanisme de rumination en mettant le cerveau dans un mode de fonctionnement qui va en limiter l’effet négatif. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas penser à ses soucis, seulement, il faut un moment donné pouvoir casser cette boucle d’anxiété qui peut nous amener à ne penser qu’au négatif.

Inversement, de quelle manière la vie citadine produit-elle un stress sur notre cerveau?

De nombreuses manières. Le fait d’être dans un environnement où l’on est très sollicité, notamment perceptivement, le fait qu’il y ait du bruit autour de soi. Il ne faut pas caricaturer la vie citadine mais il est certain que dans les villes, on va avoir un mode de vie, un rythme, qui nous oblige à tout réaliser de manière peut-être plus précipitée. On prend moins le temps.

Evidemment la vie citadine est sensoriellement très agressive donc très stimulante. L’absence de moment de calme a tendance à augmenter le niveau de stress. On est toujours pris par quelque chose qui peut monopoliser notre pensée. C’est un environnement dans lequel il est peut-être moins facile d’arriver à se poser, se vider la tête et être dans la perception des sensations de manière calme.

D’autres environnements sont-ils susceptibles d’influer positivement sur notre cerveau ?

Tous ceux qui permettent de focaliser sa pensée sur autre chose et empêcher les pensées d’être dans un cercle de rumination.

Pour prendre l’exemple des vacances, c’est un moment qui permet de se déconnecter des contingences matérielles du quotidien. Cela permet d’avoir d’autres types de pensées et d’être plus réceptif à notre environnement sensoriel, mais de manière plus contemplative. On est plus dans le moment présent et moins à ruminer des pensées.

Un moment donné, avoir une pensée vagabonde qui n’est jamais posée dans les sensations corporelles favorise l’obsession, la frustration ou l’angoisse. On sait très bien que l’on peut avoir le même résultat avec la pratique d’une activité physique, l’écoute de la musique relaxante ou encore la méditation.

Bien évidemment, ces recommandations peuvent paraître simplistes et tomber sous le coup du bon sens, mais s’il était si facile par soi-même d’arriver à décrocher de nos tracas quotidiens, certainement que la France ne serait pas un des pays européens où l’on consomme le plus d’antidépresseurs ! Ainsi, il est parfois utile de se faire aider transitoirement afin de trouver la bonne technique et accéder de nouveau à un bon équilibre mental et cérébral.

Propos recueillis par Emilie Gougache

Source Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau: ://www.atlantico.fr/

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Source : Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau

Epuisement professionnel ou burnout. Epuisement professionnel ou burnout – Risques – INRS

Le syndrome d’épuisement professionnel ou burnout, est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique. Il peut concerner toutes les professions qui demandent un engagement personnel intense. Pour agir, des

Source : Epuisement professionnel ou burnout. Epuisement professionnel ou burnout – Risques – INRS